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Théâtre d'Ardoise

Théâtre d'Ardoise : Mathias Duplessy – Alain Laribet

Mise à jour : le 29 juin 2021
Théâtre d'Ardoise : Mathias Duplessy – Alain Laribet
du jeu 29 juil 2021 au jeu 29 juil 2021

A partir de 19h

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20h : Alain Laribet – Clothide Gilles
21h30 : Mathias Duplessy – Violons du monde

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19h : Ouverture du Théâtre et des huîtres

20h : Alain Laribet – Clothide Gilles « Ecoute l’histoire de l’Homme qui a oublié que la Terre est sous ses pieds ».
Alain Laribet c’est ce merveilleux berger musicien qui accompagne Yannick Jaulin dans «  ma langue maternelle va mourir … ». Il joue ce soir aux cotés de Clotilde Gilles au violoncelle  pour nous embarquer dans un voyage sensible où la parole, la poésie sonore, les langues d’ici et d’ailleurs se mêlent à une musique aérienne et onirique.

Alain Larribet: harmonium indien, hang, duduk, hulushi, chant.

Clothilde Gilles : violoncelle, conte,chant .

https://alainlarribet.com/

Image retirée.

21h30 : Mathias Duplessy – Violons du monde

En 2018 déjà, Mathias Duplessy et ses violonistes avaient enflammé le Théâtre d’Ardoise lors d’une soirée qui restera dans la mémoires des pieux. Cette année, puisqu’on ne peut plus bouger, les voilà de retour pour nous aider à voyager.

Après le succès de son dernier album, Crazy Horse (20 millions de vues sur Facebook, des tournées internationales, Mathias Duplessy et ses acolytes reviennent avec « Brothers Of Strings », un album toujours plus audacieux et créatif, composé de voyages imaginaires … Ici, un boléro lancinant aux épices d’Asie (Texas Boléro), là, une valse lente aux effluves Japonaises (A Japanese in Paris), un jazz manouche chinois (Chinese Dumplings) ou un hommage à Bruce Lee (Kung-Fu)… Cet opus est complètement euphorisant, un véritable feu d’artifice de couleurs et d’énergie. La Guitare de Mathias vogue avec grâce et aisance dans tous les registres, enrobe et soutient les trois vielles qui s’en-tremêlent et se détache toujours harmonieusement. La Vielle mongole d’Epi a souvent des accents de Gibson saturée, rock ou blues, tandis que le Erhu sensuel de Guo Gan s’aventure avec délice dans des improvisations « Grappeliennes » ou orientales. Le Nyckelharpa d’Aliocha, toujours d’une grande élégance tant au niveau des ornements que de la dynamique nous impressionne dans la reprise « Brothers In Arms » de Dire Straits, un des joyaux de l’album. L’autre reprise de l’album est une version déjantée du « Bon, la Brute et le Truand » de Morricone. On est plongé dans une chevauchée entre Western et Mongolie où la voix hal-lucinante d’Epi (qui couvre quasiment 4 octaves) nous fait littéralement décoller.

https://mathiasduplessy.fr/

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